Les jardins de poussière
Bernard Plossu, né au Sud-Vietnam en 1945, il a grandi entouré des photographies de désert prises par son père lorsqu’il partit faire du ski sur les dunes du Sahara en 1937 avec Roger Frison-Roche.

L’exposition
Exposition terminée
27 novembre20 décembre 2025
Aujourd’hui
Du mercredi au samedi
Du mercredi au samedi, 14 h 30 – 18 h 30
Entrée
Libre
Vernissages en entrée libre
01L’exposition
- Artiste
- Bernard Plossu
- Dates
- Du 27 novembre au 20 décembre 2025
- Vernissage
- Jeudi 27 novembre 2025, 18 h 30
- Lieu
- Galerie Arrêt sur l’Image, 45 cours du Médoc, 33300 Bordeaux
- Entrée
- Libre, du mercredi au samedi, 14 h 30 – 18 h 30
Bernard Plossu, né au Sud-Vietnam en 1945, il a grandi entouré des photographies de désert prises par son père lorsqu’il partit faire du ski sur les dunes du Sahara en 1937 avec Roger Frison-Roche. Pudeur, sensualité, émotion, gaieté, voici quelle est la « sève » qui irrigue déjà les images de cet autodidacte qui débarque au Mexique en 1965 et 1967 pour y rejoindre ses grands-parents. Un Voyage mexicain que publiera 15 ans plus tard son éditeur Claude Nori. Un livre qui, selon le créateur des Éd. Contrejour, est devenu une sorte de “bible pour toute une génération” soudain désinhibée par sa liberté de ton et sa vision intime et poétique.
Le Jardin de poussière de Bernard Plossu, initialement publié en 1989, offre une vision intime et poétique du désert américain. À travers de petits tirages en noir et blanc, proches du daguerréotype, Plossu capture la subtilité et l’essence mystérieuse de ces paysages arides. Réalisées entre 1981 et 1985 lors de marches en Arizona, Nouveau-Mexique et Utah, ses photographies témoignent d’une quête personnelle et spirituelle. Rejetant la grandeur spectaculaire, il privilégie une approche minimaliste et dépouillée, célébrant la beauté discrète des éléments naturels. Le désert, présenté comme un “jardin de poussière”, incarne à la fois fragilité et résilience, un espace vital à préserver. Ces images traduisent une nostalgie pour les terres sacrées amérindiennes et célèbrent l’équilibre fragile de la nature dans toute sa poésie.
02Les photographies

Bernard Plossu, « Les jardins de poussière »

Bernard Plossu, « Les jardins de poussière »

Bernard Plossu, « Les jardins de poussière »

Bernard Plossu, « Les jardins de poussière »
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