Poétique de la Désillusion
Depuis quelques années, que ce soit par un regard porté sur les architectures, une expérience chorégraphique de l’espace urbain, une errance continue dans les villes de nuit, je réutilise les fonctions ou images sociétales des villes pour ré interroger nos…
L’exposition
Exposition terminée
7 janvier6 février 2021
Aujourd’hui
Du mercredi au samedi
Du mercredi au samedi, 14 h 30 – 18 h 30
Entrée
Libre
Vernissages en entrée libre
01L’exposition
- Artiste
- Benjamin Juhel
- Dates
- Du 7 janvier au 6 février 2021
- Lieu
- Galerie Arrêt sur l’Image, 45 cours du Médoc, 33300 Bordeaux
- Entrée
- Libre, du mercredi au samedi, 14 h 30 – 18 h 30
Depuis quelques années, que ce soit par un regard porté sur les architectures, une expérience chorégraphique de l’espace urbain, une errance continue dans les villes de nuit, je réutilise les fonctions ou images sociétales des villes pour ré interroger nos rapports aux représentations, à la société du spectacle et de la consommation, et aux fabrications du pouvoir. Sans vouloir dénoncer j’invite à interroger en fabricant des situations et images de fictions. Je retrouve aussi le temps de la nuit et de la pénombre, ce temps qui fait exister le silence et la solitude. L’ensemble de mes projets interroge notre perception de l’espace avec pour point de départ le corps comme échelle de projection des distances et le fait social comme déclencheur.
Trois séries de photographies seront présentées à arrêt sur l’image galerie :
Les Abandons Ici les corps sont apaisés, relâchés, abandonnés. A l’inverse des corps en représentation dans la culture de l’image publicitaire, l’obscurité des images et la sérénité des personnages invitent à un temps de contemplation des images plus en silence.
Désillusion Dans une forme cinématographique et narrative, le projet Désillusion évoque l’errance d’un personnage dans les rues de Los Angeles, ville des représentations.
In Nomine Patris Cette série réalisée à Rome interroge le sacré, les représentations du pouvoir et de la fragilité dans l’art et la religion. Architectures et sculptures forment ici une proposition de regard sur le patriarcat, l’enfance, l’argent et la mort.







